Twitter, Facebook et le “productivity paradox”

Je me souviens vaguement de cette BD lue au temps de ma pré-adolescence où un vieil et débonnaire inspecteur de police marseillais au verbe imagé et á l’amour immodéré pour le pastis se plaignait que la SNCF nous faisait perdre avec son nouveau (á l’époque!) système de réservation informatique baptisé Socrate, le temps préalablement gagné par le TGV.

Je crois qu’aujourd’hui, avec les Twitter (qui vient de trouver 2 nouveaux adeptes de renom: le Cap’tain et Versac) et autre Facebook (auquel j’ai finalement succombé, non sans une longue et héroïque résistance face aux sollicitations incessantes de nombreux amis), nous perdons largement le temps que les ordinateurs nous ont permis de gagner.

De quoi donner une nouvelle actualité au “productivity paradox” observé par Robert Solow dans les années 90 :”you can see the computer age everywhere but in the productivity statistics

Au moins, ca change du solitaire…

solitaire.jpg

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3 Responses to “Twitter, Facebook et le “productivity paradox””


  1. 1 doncqueurs 24/05/2007 at 8:30 pm

    Aucunes plaisanteries de baise au sujet de Facebook ! C’est substance d’Amérique et comme une étude récente a montré : Européens sont vraiment mauvais en l’employant. Ainsi les étudiants européens améliorent le regard à la façon dont les étudiants américains emploient l’Internet!

  2. 2 idnca 24/05/2007 at 8:49 pm

    Jochem stop using dummy automatic translation tools: they really do not come out with anything meaningful.
    Learn French instead ! :)

  3. 3 doncqueurs 25/05/2007 at 9:47 am

    Hmm… that might be the reason why I misunderstand your posts all the time ;-)


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Let this diversity of opinions be propounded to, and laid before him; he will himself choose, if he be able; if not, he will remain in doubt. "Che non men che saver, dubbiar m' aggrata." ["I love to doubt, as well as to know."-- Dante, Inferno, xi. 93] for, if he embraces the opinions of Xenophon and Plato, by his own reason, they will no more be theirs, but become his own. Who follows another, follows nothing, finds nothing, nay, is inquisitive after nothing. "Non sumus sub rege; sibi quisque se vindicet." ["We are under no king; let each vindicate himself." --Seneca, Ep.,33]"
Montaigne - Essais I, XXVI, Of The Education of Children
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